En ces temps de marasme complet, de déliquescence quasi universelle, particulièrement dans nos pays occidentaux, beaucoup se posent la question : Dieu agit-il ?Question à laquelle on doit en ajouter immanquablement une autre : oui mais, comment agit-il ?
Car avant même de poser cette question essentielle, nous devons au préalable nous demander si nous sommes aujourd’hui capables d’interpréter correctement les signes, et de distinguer la part du surnaturel (et la nature de celui-ci : origine divine ou démoniaque ?) dans chaque événement.
L’exercice est d’autant plus complexe que le Bon Dieu nous a prévenus : « Ma façon de penser n’est pas la vôtre, et mes plans ne sont pas les vôtres ; autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant ma manière d’agir diffère de la vôtre. » (Isaïe 55:8)
Une des façons d’interpréter les signes qui se cachent derrière les événements est d’observer comment Dieu a agi par le passé, mais attention, sans transposer à l’identique ces événements dans notre temps à nous ; ils nous servent d’indices, d’indicateurs, mais nous devons faire un effort d’imagination (éclairée par la foi !), car Dieu n’agit jamais de la même façon. Et cet effort d’imagination peut devenir une hypothèse sérieuse si elle concorde avec les textes prophétiques sur la fin des temps (le principal étant le livre de l’Apocalypse).
Dieu n’agit que si on le lui demande et si on le mérite
Il est une constance dans les psaumes de David : toute demande d’aide, de protection, de délivrance est corroborée avec une prière, une supplication, la reconnaissance de la faiblesse humaine face à la toute-puissance divine. Autrement dit, dès l’Ancien Testament, on sait que l’intervention divine en faveur des justes est conditionnée par la prière de ses enfants, la reconnaissance de leur impuissance, mais aussi la pénitence et l’expiation (voir l’exemple célèbre de Jonas à Ninive).
Jean Vaquié, dans son livre La bataille préliminaire, qui nous donne de précieux conseils pour le temps de la Bête (l’Antéchrist) que nous vivons, ne dit pas autre chose :« Pas d’intervention divine avant d’avoir ôté la pierre. Ôter la pierre, c’est ôter l’obstacle qui empêche Dieu d’intervenir. Et cet obstacle, c’est l’insuffisance de nos désirs et de nos prières. »
(ôter la pierre est un parallèle avec le tollite lapidem de la résurrection de Lazare).
Mais attention, il y a ici une notion essentielle que nous devons toujours avoir à l’esprit, et que les hommes négligent bien trop souvent : pour vaincre, pour progresser avec l’aide de Dieu, nous devons impérativement utiliser NOS armes et non celles de l’Adversaire.
Or trop souvent, et même quasiment tout le temps, les hommes, même très croyants et animés des meilleures intentions, négligent les armes divines et leurs préfèrent les armes humaines, voilà pourquoi nous faisons le constat, depuis des siècles, que toutes les tentatives chrétiennes de rétablissement du règne du Christ se sont soldées par des échecs. Et elles le resteront tant qu’ils n’auront pas compris le bon mode de fonctionnement.
Quelles sont nos armes ? Ce sont la foi, la vérité, la prière, les évangiles (la Parole de Dieu), décrites par saint Paul :
« Prenez donc les armes de Dieu pour être capables de résister à l’heure du combat et demeurer maîtres du terrain. Comme ceinturon, prenez la Vérité ; comme cuirasse la justice ; pour sandales l’ardeur à porter l’évangile de la paix. Avant tout ayez le bouclier de la foi ; prenez enfin le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est à dire la Parole de Dieu. » (Ephésiens 6:17)
Ainsi que la prière… massive et collective… celle notamment à la Mère de Dieu, de loin la plus puissante, car c’est elle qui est chargée de mettre fin au règne du dragon (Satan).
Il y a trois raisons principales à l’application de cette règle avant toute action :
– D’une part parce que tant que nous utiliserons les méthodes de l’Ennemi, il nous attirera sur son terrain et ne peut être que le vainqueur : « Qui vit par l’épée périra par l’épée » nous a prévenus le Christ (c’est à dire qui utilise les moyens humains et non divins ne peut pas remporter la victoire avec l’aide de Dieu et donc c’est la loi du plus fort, ou du plus malin, qui s’applique, et non le miracle divin). Ou, par exemple, 1Samuel2:9 : » L’homme ne l’emportera pas par la force. »
Voilà pourquoi, collectivement, on ne peut s’appuyer sur la révolte ou la sédition, par exemple, même si elles ont des motifs légitimes, car elles font partie des moyens du démon.
– D’autre part, et ceci est une notion essentielle que j’ai beaucoup de mal à faire comprendre à ceux qui veulent agir pour relever notre pays : si vous voulez prendre les bonnes décisions, si vous voulez agir efficacement et selon la volonté divine, à l’image de Jeanne d’Arc, vous ne pourrez le faire qu’après avoir préalablement formé votre esprit par la prière et les sacrements. C’est parce que vous serez en état de grâce, et après avoir beaucoup prié, que vous saurez ce qu’il faut faire et que vous pourrez passer à l’action. Mais ça ne marche pas dans l’autre sens : dire je prierai après, je rendrai grâce après, c’est en réalité entrer dans le jeu du démon. Non, pour y voir clair, il faut prier avant, puis agir, puis rendre grâce ensuite, comme Jeanne d’Arc.
– Et enfin, l’intervention divine doit être reconnue comme telle : « Nous devons être bien persuadés que la résurrection que nous attendons est l’œuvre de Dieu d’abord. Elle est destinée à procurer la gloire de Dieu comme c’était déjà le cas pour la résurrection de Lazare. Or Dieu est jaloux de Sa gloire » (Jean Vaquié)
Dieu agit-il en ce moment ? La réponse est OUI
Compte tenu de ce que je viens d’exposer, cela faisait longtemps que je cherchais une preuve pour transposer en quasi-certitude ce qui n’étaient jusqu’alors que des présomptions et des suppositions.
Mais il fallait que la règle soit respectée, qu’il y ait une somme de prières suffisante pour que de premier signes d’intervention divine apparaissent.
Cette preuve, je pense l’avoir trouvée, grâce à Jeanne d’Arc : c’est le jubilé du Puy.
Le Jubilé du Puy, pour mémoire, est un pèlerinage catholique à Notre-Dame du Puy-en-Velay qui a lieu lorsque l’Annonciation et le Vendredi saint tombent le même jour : le vendredi 25 mars. Cette coïncidence arrive très rarement, environ une à deux fois par siècle.
L’année 1429, lorsque Dieu envoie Jeanne pour sauver la France, est une année de Jubilé du Puy. Et le dernier Jubilé du Puy eut lieu en 2016 ; le prochain est attendu pour 2157, dans très longtemps, donc celui de 2016 a forcément une signification qu’il faut trouver.
Reprenons le parallèle avec Jeanne.
Elle n’arrive pas par hasard. Elle est la réponse divine aux malheurs de la France, mais cette réponse ne s’accomplira, ne donnera ses preuves qu’APRES le Jubilé du Puy. Une fois de plus, l’ordre est respecté : Jeanne se manifeste début mars auprès de Charles VII avant le jubilé, mais elle ne prendra la tête de l’armée et ne remportera ses premières victoires qu’après le Jubilé. Entre-temps, il y aura eu un formidable mouvement de foi et de prières auprès de Notre-Dame du Puy, un immense pèlerinage venu de toute la France alors qu’il y avait « grande pitié au royaume de France » et que tous savaient que seule une intervention divine pourrait les sauver. C’est donc cette immense prière collective jaillissant des cœurs qui aura pour effet la confirmation du rôle de Jeanne auprès du Dauphin (ce qui n’était pas gagné au 25 mars) et surtout son éclatante de victoire d’Orléans le 8 mai suivant. Donc on ne prend les armes qu’après avoir prié collectivement pour le salut de la France.
Dans le même ordre d’idée, pour venir à bout de la guerre de cent ans, dans le cadre de la « mission posthume de Jeanne d’Arc », comment Charles VII s’y prend-il ? Le marquis de la Franquerie, dans son livre La Vierge Marie dans l’histoire de France, nous donne la réponse : Charles VII, « voulant achever de chasser les anglais qui tenaient encore la Normandie, prescrivit au clergé et aux habitants de commencer de faire plusieurs processions les 1er août, 12 oct, 6 déc 1449 et le 12 fév 1450 pour obtenir de Marie l’heureuse issue de la campagne« . Il sera exaucé par la victoire de Formigny en avril 1450. Donc on a prié AVANT ! Et la Franquerie ajoute : « il fit faire en reconnaissance une grande procession en octobre (qui dura tous les ans jusqu’à la révolution !) », et enfin, « après la délivrance du territoire, Charles VII tint à aller faire hommage de ses victoires à Notre-Dame du Puy« .
Voilà le tryptique vertueux : d’abord une masse de prières collectives, puis la Providence suscite des événements y compris guerriers (« les gens d’armes combattront et Dieu donnera la victoire » disait Jeanne – oui mais parce qu’il y a eu des prières avant !, qui suppliaient Dieu d’intervenir), et enfin les dirigeants, et le peuple, rendent grâce.
Et en 2016 ?
Grosse surprise en ce début d’année : le retour de Jeanne, ou plus exactement de son anneau, racheté miraculeusement par les propriétaires du Puy du Fou et ramené en terre de Vendée quelques jours seulement avant le Jubilé. Ce fut un signe fort et bien réel, et totalement inattendu pour une année de Jubilé du Puy, comme en 1429.
Jubilé qui fut un pèlerinage particulièrement suivi cette année-là car on savait que c’était le dernier avant deux siècles, et nombreux étaient les pèlerins ayant conscience que là encore il y avait grande pitié au royaume de France.
Rappelons aussi qu’il y avait eu l’année précédente une grande prière collective, « 9 mois de prière pour la France » du 15 novembre 2014 au 15 août 2015, à l’initiative notamment du cardinal Barbarin (qui sera viré pour avoir eu cette bonne idée). Or nous avons besoin des prières de toutes les bonnes volontés, et si la France prie pour son salut, et si la France est sauvée, le monde est sauvé nous disent les exégètes. Et 9 mois de prières quotidiennes, ce n’est pas un petit chapelet isolé dans son coin, c’est une prière de grande envergure, de celles dont nous avions besoin.
Rappelons aussi que le précédent Jubilé du Puy, en 2005, avait presque immédiatement été suivi par le décès de Jean-Paul II et l’élection surprise de Benoît XVI, qui mettra un coup de frein aux réformes et réhabilitera -très important- la messe de saint Pie V.
Donc le Seigneur veille ; discrètement, doucement, mais réellement. Et agit, à sa manière.
Et en 2016, qu’avons-nous eu ? L’élection surprise de Donald Trump en novembre.
Lors de l’élection de Trump, j’avais fait un parallèle avec Jeanne, m’interrogeant à l’époque sur la signification d’une élection qui manifestement sabotait les calculs de la synagogue de Satan, et j’avais noté d’étranges similitudes : le 45è Président élu la 45è semaine de l’année un 8 du mois (8 novembre), sachant que la plus célèbre victoire de Jeanne a eu lieu un 8 du mois (8 mai) dans la ville d’Orléans (chef-lieu du département 45) ; les deux une année de Jubilé du Puy, et 2016 ayant un lien avec Jeanne puisque ce fut l’année du retour providentiel de son anneau en France.Mais à l’époque, je n’avais pas su faire le lien entre les deux Jubilés du Puy. Ce fossé est comblé.
J’avais alors comparé Trump à Cyrus, ce roi perse qui met fin à la puissance de Babylone (l’antique cité) dans l’Ancien Testament, et dont la victoire a pour conséquence -imprévue- de libérer les hébreux du joug babylonien et de mettre fin à leur exil forcé.
Trump, première fissure dans les plans du NOM
Entendons-nous bien. Le fait de considérer l’élection de Donald Trump comme un signe de l’intervention divine n’en fait ni un modèle, ni un « juste« , ni un libérateur. Du moins pas tout de suite. Rappelons que le roi de Perse Cyrus n’est pas un hébreu, c’est un païen, certes plutôt débonnaire, dont Dieu se sert pour combattre le roi de Babylone et mettre fin à son hégémonie et à sa puissance, et pour libérer son peuple. Cyrus est un instrument de Dieu à son insu, il ne se convertira pas et ne sera jamais considéré comme un enfant de Dieu même s’il n’a pas été hostile au peuple de Dieu.
Le parallèle avec Trump est frappant : il n’est pas à proprement parler de notre camp, car chrétien évangélique, mais il n’en est pas loin (sa femme est catholique) et surtout il est, de façon plus ou moins consciente, une épine dans le pied de Babylone.
Trump d’emblée pose problème au Nouvel Ordre Mondial et au gouvernement occulte mondial. Même s’il fait partie du système (protestant, pro-sioniste, libéral…) il n’en est pas un des membres exécutifs si je puis dire, et il ne fait pas partie de ceux à qui l’ont peut confier les manettes pour exécuter certains plans secrets. Jusqu’ici, l’alternance Démocrates-Républicains avait plutôt bien fonctionné, chaque président « aux ordres » faisait son travail avec une classique opposition de principe : les deux Bush, Clinton, Obama règnent sans grosse encombre.
Avec Trump, rien à voir : l’hystérie est totale, l’opposition féroce, les obstructions permanentes, les tentatives de destitution se succèdent sans discontinuer jusqu’à la fin de son mandat : du jamais vu !
Il faut remonter à Ronald Reagan pour connaître une hostilité similaire (ils ont même tenté de l’assassiner dès le début de son mandat !), mais celle-ci n’a pas duré tout son mandat, elle a pris fin assez rapidement, alors que pour Trump, ce fut du début jusqu’à la fin.
J’ai déjà expliqué les raisons de cette hostilité hors normes : le gouvernement mondial occulte avait besoin d’une personne sûre (Hillary Clinton) et initiée, pour continuer un plan retardé par Poutine en 2013 lorsqu’il empêcha Obama de pilonner la Syrie. Ils ne pouvaient pas perdre encore quatre ans, et ils ne pouvaient pas confier à Trump ces actions secrètes, d’où le besoin impérieux de réduire ce mandat pour reprendre la main.
D’autre part, quoique libéral et pro-sioniste, Trump a appliqué un programme qualifié de populiste pour ne pas dire nationaliste, puisque basé sur la protection nationale (réduction de l’immigration, protectionnisme économique, réduction des importations…), et sur un certain conservatisme moral face aux mœurs perverses de l’autre camp (hostilité à l’IVG et aux « droits » LGBT, même si dans ces deux domaines il ne peut pas faire grand-chose à l’échelon fédéral – et puis ce serait trop tôt).
Mais ils ont échoué. Trump a pu faire la totalité de son mandat.
Ils ont été obligés de tricher pour enfin reprendre le pouvoir.
On sait que dans l’esprit du gouvernement mondial occulte, c’est « plus jamais ça« , d’autant plus qu’ils doivent accomplir le « Projet 47 » à la prochaine élection le 5 novembre 2024, et qu’évidemment, Trump est inconcevable dans un tel projet.
Et contre toute attente, non seulement Trump se représente, mais il écrase tous ses concurrents Républicains !
Le seul moyen pour eux de l’empêcher dans la course à la Présidence c’est une pression maximum via des affaires judiciaires tous azimuts ; là encore c’est presque invraisemblable le nombre d’accusations et de procès qui ont été actionnés : affaires sexuelles, fraude fiscale, tentative de coup d’état, de fraude à l’élection de 2020, etc… Tout est fait pour l’empêcher légalement de se représenter. Sans compter les menaces d’attentat à sa vie.
L’obstination et les succès de Trump sont anormaux, vu la puissance du camp d’en face, seule une protection surnaturelle l’explique.
Alors, que peut-on dire à ce stade ?
Que Trump est un instrument de Dieu, tel un nouveau Cyrus, pour contrecarrer les projets du Nouvel ordre mondial et provoquer la chute de Babylone. Voilà ce que nous révèle le secret du Jubilé du Puy.
Si Dieu veut, Trump pourrait être élu en novembre, provoquant la plus grande catastrophe que redoute le gouvernement mondial occulte ; ceci entraînerait instantanément la guerre civile aux Etats-Unis. Mais, s’il en est empêché, ou s’il est battu, le résultat risque d’être le même.
Un babylonien à l’origine de la chute de Babylone, quelle ironie, quelle dérision, quelle punition !
Bien sûr aujourd’hui nous ne pouvons formuler que des suppositions, tenter de percer les secrets du plan divin, bien qu’il soit trop tôt, et donc se perdre en conjectures. Ce qui semble bien être valable, dans cette affaire, c’est que Trump est un instrument, d’une façon ou d’une autre, de la chute de Babylone et ce indépendamment de sa volonté ou de celle des satanistes qui dirigent le monde.
Trump, lui, n’est pas un sataniste, il peut même rejoindre notre camp ; n’oublions pas qu’il a fait jouer publiquement l’Ave Maria à la Maison Blanche durant la campagne présidentielle de 2020.
Deuxième fissure : Vladimir Poutine
Le redressement de la Russie est un miracle. Sa conversion aussi. L’hostilité de son président au Nouvel ordre mondial aussi.
Tout, ou presque, dans la Russie des deux dernière décennies est un miracle permanent.
Rien ni personne n’est parfait, surtout pas quand la Bête règne : nous sommes tous impactés à des degrés divers, et la Russie n’y échappe pas.
Cependant il y a des signes qui ne trompent pas : tandis que l’Occident ferme des églises à tour de bras et assiste impuissant à une perte de la foi sans précédent, la Russie depuis trente ans construit des églises par centaines, par milliers. Oui la prophétie de Fatima s’est accomplie, « la Russie se convertira » : ce phénomène est frappant, visible et quantifiable, il EST au présent et non au futur.
Deuxièmement, les pouvoirs publics russes défendent un ordre moral chrétien : hostilité aux mœurs LGBT et à leur propagande, politique nataliste officielle visant et obtenant la réduction des avortements, promotion de la famille traditionnelle, rejet de la décadence occidentale, appel à la formation d’un monde multipolaire, c’est-à-dire respectueux des identités et de la souveraineté des nations, y compris dans le domaine moral et des mœurs.
A côté de cela, les dirigeants russes et leurs peuples ne sont pas exempts de défauts, c’est sûr, et le gouvernement ne peut pas remettre au cause d’un coup des habitudes sociales prises depuis des décennies. Mais il travaille à les corriger, et, soulignons-le, ceci part de la tête, alors que chez nous les têtes n’ont qu’une idée, avancer dans la dépravation et la perversion du plus grand nombre.
Il est là le problème principal entre les dirigeants occidentaux et l’exécutif russe : l’inflexion morale n’est pas la même, les valeurs non plus. Chez nous le satanisme est à l’œuvre, chez les russes c’est le christianisme. Voilà pourquoi, au plus haut niveau, il a été décidé d’éradiquer la Russie, du moins ses dirigeants : c’est une guerre avant tout religieuse et morale.
On se sert de l’Ukraine comme prétexte, des deux côtés, mais l’objet de la guerre est ailleurs ; ce sont deux visions du monde qui s’affrontent, deux civilisations, deux types de valeurs, et les deux sont incompatibles car l’une est de source satanique (le monde occidental) et l’autre de source chrétienne(la Russie), voilà pourquoi un accord de paix ne peut pas être trouvé parce que le but est d’éliminer l’Adversaire du côté occidental, et au moins de le contenir du côté russe.
Ceci nous aide à prendre conscience que la Russie de Vladimir Poutine s’insère dans le plan de Dieu. Du bon côté. Manifestement, la Russie est elle aussi un instrument qui provoquera la chute de Babylone. Au moins. En attendant mieux.
Quelques éléments de preuve :
a) Vladimir Poutine est né un 7 octobre, c’est la fête de Notre-Dame du Rosaire instituée suite à la victoire de Lépante en 1571. Quelle est la signification de cette (heureuse) coïncidence ? C’est très simple, la victoire de Lépante est un exemple frappant des règles expliquées initialement : tout un peuple en prière, des millions de gens récitant le chapelet, et qui obtiennent une victoire miraculeuse contre la flotte turc. Encore une fois l’ordre est respecté : c’est parce que nous avons été des millions à prier (d’abord !) que la victoire est obtenue (ensuite !). D’où le nom donné à cette victoire : Notre-Dame du rosaire. Et d’où le lien avec Poutine : c’est parce que nous avons et aurons prié que Poutine, contre toute attente, deviendra un adversaire résolu du Nouvel ordre mondial.
b) Le Covid a généré une réaction inattendue de la part des catholiques, y compris conciliaires, lors de la seconde vague de confinement (octobre 2020) : le refus de fermer à nouveau les églises et de priver les croyants de sacrements. C’est là qu’enfin les catholiques ont choisi les armes de Dieu : ils se sont mis par centaines devant les églises fermées et sont mis à prier intensément, collectivement et publiquement. Résultat : les églises ont rouvert. Ce mouvement s’est perpétué avec l’initiative « la France prie » et même l’Europe prie. Enfin nous utilisons nos armes ! Second résultat, Poutine est parti en guerre le 24 février 2022 contre l’Occident décadent et son Nouvel ordre mondial.
c) Malgré les moyens colossaux employés contre la Russie par l’Occident dans la guerre en Ukraine, l’échec est total. Pourtant le calcul se tenait : d’une part les impressionnantes sanctions et l’arrêt des achats occidentaux d’hydrocarbures auraient dû mettre la Russie sur la paille ; et d’autre part, l’énorme soutien militaire et financier de pays extrêmement riches et puissants à l’Ukraine aurait dû lui donner un avantage militaire indéniable. Eh bien, après deux ans de guerre, on ne peut que constater que ce fut exactement le contraire. Poutine s’est même gaussé des occidentaux lors de son interview par Tucker Carlson le 6 février dernier, soulignant que « la Russie est devenue la première économie d’Europe l’année dernière [2023] malgré toutes les sanctions et restrictions. »
A quoi est dû ce miracle si ce n’est à la protection divine ?
Certains soldats russes partent au front avec l’icône de la Vierge Marie agrafée à leur veste ; et les nôtres ?
Conclusion
Oui, Dieu agit. Il agit de façon inattendue. Pour le moment on a repéré, ici, deux instruments qui semblent bien être à l’œuvre, à son initiative, pour provoquer la chute de Babylone (notre monde moderne) : Trump et Poutine, le trublion et le soldat de Marie. Ils ne sont pas les seuls.
Bergoglio de son côté, s’active à la destruction et la mise mort de la Rome conciliaire, la grande prostituée de l’Apocalypse. Il vient de faire un test grandeur nature, la bénédiction des couples illégitimes et homosexuels. Parfait. Vu les réactions, encore un coup comme ça (par exemple une réforme de la messe mettant fin à la Présence Réelle) et l’Eglise explose, plus exactement elle implose. Exactement le but recherché, car cette implosion c’est la disparition de l’Eglise, c’est sa mort.
Sauf pour les traditionalistes, mais ils seront forcément impactés par cette implosion de l’Eglise.
Mais là aussi, une parade est prévue ; inattendue bien entendu, mais bien prévue.
En attendant, ces événements font prendre conscience à beaucoup de gens de la dangerosité du temps présent et de la nécessité de retrouver une vraie vie spirituelle, et les conversions abondent, discrètement mais sûrement, notamment et principalement dans la Tradition.
Il y a derrière tout cela un formidable espoir : oui le plan de Dieu avance, celui de la Bête aussi évidemment, mais on sent bien que se mettent en place les conditions de cette chute tant espérée de Babylone (qui ne sont pas du ressort de la Bête), ainsi que les contrefeux spirituels destinés à sauvegarder le peuple de Dieu qui a, de toute façon, déjà quitté Babylone comme les premiers chrétiens avaient quitté Jérusalem lors de sa chute en 70.
Seule la foi en Notre-Seigneur Jésus-Christ sauve, ainsi que la dévotion à sa très sainte Mère, tout le reste disparaîtra, et c’est bien parti.
Louis d’Alencourt, le 26 février 2024, en la fête de saint Césaire

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire