Ave Maria - G.Caccini

Cette illusion de l’Antéchrist (« Consécration ») […] elle a même séduit les élus : les chrétiens catholiques conciliaires, et même à un certain point les traditionalistes.

 On le sait, la Sainte-Vierge a ordonné que tous les évêques participent à la consécration au Cœur Immaculé de Marie.

Alors que Bergoglio a lancé une invitation… 

Digne de son concept de synodalité qui doit triompher sur tout afin d’aboutir à un œcuménisme global, la religion humaniste de Satan.

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) – Le jour de la consécration de la Russie par le pape François, le chef de l’Académie pontificale mariale internationale a poursuivi la position passée du Vatican en essayant de séparer Notre-Dame de Fatima de la prière de consécration du 25 mars, soulevant des questions quant à pourquoi l’un des principaux mariologistes de l’Église minimise le rôle de Notre-Dame[…]


Bien que la traduction anglaise officielle ne mentionne pas Notre-Dame de Fatima, ni les erreurs de la Russie dont elle a mis en garde, le pape et les évêques qui l’ont rejoint ont prié la consécration devant une statue de Notre-Dame de Fatima et ont consacré la Russie et l’Ukraine au « Cœur Immaculé ». L’intention du jour est apparue clairement orientée vers Fatima, étant faite devant la statue de Notre-Dame de Fatima.


Pourtant, quelques heures seulement avant la consécration, Vatican News a publié une interview du P. Stefano Cecchin, OFM, président de l’ Académie mariale internationale pontificale de Rome, qui a fait de gros efforts pour dissocier complètement la consécration de la demande de 
Notre-Dame de Fatima, et à la place mettre en évidence le rôle de la « synodalité ».


Expliquer les demandes de Fatima en tant que « synodalité »

Une partie des demandes de Notre-Dame de Fatima en 1917 et 1929 était que la Russie serait consacrée, et que le Pape « ordonnerait » aux évêques de se joindre à lui dans cette action capitale.


Cependant, le P. Cecchin a ignoré cet aspect crucial derrière les événements du 25 mars et a plutôt expliqué la demande du pape François pour que tous les évêques se joignent à lui pour consacrer la Russie et l’Ukraine comme faisant simplement partie du « concept de synodalité ».


Répondant pourquoi les évêques avaient été invités à rejoindre le Pape, le P. Cecchin a déclaré : « Il me semble que ce choix est lié au concept de synodalité que le pape François ne cesse de réitérer. Le Pape représente l’Église, le sens de l’unité, mais l’unité avec l’Église et dans l’Église, qui est – comme il l’appelle – notre maison commune.


Pr. Cecchin a même expliqué la demande de François d’être rejoint dans la prière comme étant liée à l’encyclique papale « blasphématoire » du Pape sur la fraternité humaine, Fratelli Tutti , en disant : « Nous ne sommes donc pas sauvés seuls, comme le pape François nous l’a rappelé dans Fratelli Tutti et toujours ensemble. Nous devons demander à Dieu le salut du monde.


« Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je serai au milieu d’eux », nous rappelle l’Évangile, et le pape François souligne que le voyage pour sauver le monde, nous devons le faire ensemble, pas seuls. C’est pourquoi, en ce moment, toute l’Église doit être unie, comme dans un grand Synode, un grand Concile, dans lequel Dieu est invité à intervenir… » (lifesitenews.com)



Cette consécration du 25 mars est donc illusoire.


Parce que celui qui l’a présidé est le faux prophète, alors que le pape régnant, Benoît XVI est le seul pape légitime habiliter à le faire…


Car ceux qui l’ont poussé à la démission en coupant le système bancaire du Vatican du système bancaire mondialiste SWIFT en janvier 2013, ont agi en fonction de mettre le faux prophète sur le trône (ce qui était prévu en 2005 pour Bergoglio).


Le Seigneur nous rend une grande grâce en gardant en vie deux « frères » selon les dires de Jean XXIII afin de pouvoir faire le pour et le contre, nous donner la possibilité de voir que les prophéties de la Salette et de Fatima sont accomplis, ou presque…


« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. » (prophétie concernant Benoît XVI)


La consécration est illusoire aussi parce que y sont absents les fondamentaux demandés expressément par Notre-Dame du Rosaire :

– la récitation quotidienne du chapelet, seule solution pour obtenir la paix ;

– la dévotion au Cœur Immaculé de Marie des premiers samedis du mois ;

– le combat contre les péchés et surtout les péchés les plus graves (cesser d’offenser davantage Dieu répète-elle).


Cette illusion de l’Antéchrist est d’autant plus importante comme signification qu’elle a même séduit les élus : les chrétiens catholiques conciliaires, et même à un certain point les traditionalistes. 


C’est ce qui était annoncé pour la fin des temps.


Alors nous y sommes.


Cet acte de prestidigitation est un piège : donner de faux espoirs à une humanité déboussolée et la tromper avec une conversion de la Russie pour mettre fin à la guerre, sans demander un virage à 180 degrés par rapport aux péchés consumés.


Il envoie le signal qu’on peut continuer comme avant sans se soucier des conséquences, grâce à la miséricorde infinie qui lui est chère.

Alors que la coupe est pleine.


Et que Dieu est d’abord et avant tout synonyme de Justice.

Celui sur le trône de Saint-Pierre est un hérétique: Pierre le romain de la prophétie de St-Malachie.


Il n’est même pas catholique admet Mgr Vigano !!!!!!


La peur de reconnaître publiquement l’effroyable réalité de ce dernier pontificat et son œuvre de destruction de l’église à l’image des prophéties d’Anne Catherine Emmerich (voir analyses précédentes) par les traditionalistes et les quelques cardinaux allumés est un signe de la mort des « deux témoins » qui pointe à l’horizon.


En effet, il faut être dans la lie jusqu’au cou pour constater que seul Dieu peut nous sauver, et l’admettre humblement.


Ce sera la résurrection des témoins qui donnera la chance aux tièdes de faire leur choix avant le 7ème sceau.

🚨📢🔴🇲🇫 Scandale d’État Rothschild Gate Ep.08 | Patrimoine de Macron où sont les millions ?

📢🔵🇲🇫 Interview de Didier Raoult: - Etes-vous complotiste?

🟢 ⚕️ L'OMS propose l'avortement sans limitation de temps

Base du régiment nazi Azov

Sinon, vous appelez cela comment ???? Ce n'est pas un assassinat ???

Les médias mensongers veulent vous faire croire que la Russie bombarde les habitations civiles de Marioupol.... Bah voyons, pourquoi Poutine bombarderait des civils ? Et bien uniquement parce que les lâches des milices nazies Ukrainiennes se cachent comme on l'a déjà vu dans des écoles, des hôpitaux, des centres commerciaux et des maisons. Sauf que les Russes savent lequelles....Petit à petit la vérité se fait jour.

Alerte. C est la fin de la mondialisation déclare le PDG de Blackrock!!!


 

Nous vivons dans un monde où le sexe est gratuit et où l’amour coûte.
Où perdre un téléphone est plus effrayant que de perdre le moral.
Où les hommes trompent leur femme et les femmes leur mari..
Où les jeunes filles ont plus peur d’être enceintes que d’avoir le sida.
Où la livraison de pizzas est plus rapide qu’une ambulance…
Là où les vêtements décident de la valeur d’une personne et l’argent est plus important que les amis et la famille.
Où l’intérêt a dépassé les sentiments de loin…
Là où il n’y a plus d’éducation, d’empathie, de loyauté et de fidélité…
Triste réalité

Courses : « Une très forte hausse des prix dans les prochaines semaines, comme jamais vu depuis 14 ans »

 

Le Télégramme : Quels sont les produits qui ont le plus augmenté en un an ?

Lionel Maugain : Selon une étude de l’Institut NielsenIQ, c’est le prix des pâtes alimentaires (sèches comme fraîches) qui a le plus augmenté pour le moment : +11,4 % en moyenne. Mais pour les premiers prix, ça monte à + 42 % ! 

Les produits à base de céréales ou d’oléagineux connaissent aussi une flambée. C’est le cas des huiles (de tournesol, de colza, de palme…) : + 2,6 % en moyenne, mais +11 % pour les premiers prix. C’est une hausse importante pour ce type de produit. Enfin, en n°3, il y a le café, avec +12 % sur les premiers prix. Par ailleurs, nous avons réalisé un panier témoin avec 31 produits de première nécessité dans le cadre de notre « Observatoire de l’inflation » : par rapport à février 2021, le panier coûte 2,4 % plus cher qu’en 2022. C’est une augmentation assez brutale par rapport à février.

C’est donc les personnes les plus précaires qui sont les plus impactées ?

À date, oui, car ce sont les produits de premier prix qui augmentent le plus. Quand on dit que les pâtes de premiers prix ont augmenté de 40 %, c’est une moyenne : dans certains magasins, c’est + 60 %. Et cela va continuer : on s’attend à ce que la moyenne atteigne cette fourchette hausse. Cela va aussi s’étendre aux autres gammes - marques distributeurs et marques fabricants - dans une ampleur qu’on ne connaît pas aujourd’hui.

Comment expliquer de telles hausses ?

Pour les pâtes, il y a eu des problèmes de récolte, notamment au Canada. Pour le café, comme d’autres produits, c’est lié au dérèglement climatique : une vague de gel tardive a détruit une partie des récoltes. On a aussi une demande mondiale qui est de plus en plus élevée. Dans un troisième temps, il y a la hausse des prix de l’énergie. On en ressent que le début des effets : ils vont s’accentuer dans les prochains mois et impacter tous les autres prix. Enfin, il va falloir ajouter à tout cela les conséquences de la guerre en Ukraine, notamment sur le prix des céréales. Ce qui va avoir, là aussi, des répercussions sur beaucoup de produits.

Ce qui vous fait dire que ces hausses ne font que débuter ?

Elles n’en sont qu’à leurs prémices ! Contrairement à ce que l’on pensait, depuis cinq ans, les prix stagnaient en grandes surfaces. Cette inflation est donc vraiment nouvelle. Elle sera très importante, du jamais vu par rapport à tout ce qu’on a connu jusqu’à la précédente crise, en 2008. Il y a quelque temps encore, on nous annonçait 3-4 % de hausse ; ça va être plus que ça. D’autant que les négociations entre la grande distribution et les producteurs ont été rouvertes. Mais jusqu’où ça va aller ? On n’arrive pas à l’estimer. La seule chose que l’on peut dire, c’est qu’on va avoir de très, très fortes hausses des prix de biens de grande consommation, notamment à base de céréales (comme les viandes ou la farine), de produits laitiers, sur le sucre… La hausse des tarifs des matières premières va faire boule-de-neige sur le reste.

Avec la hausse des coûts de production, peut-on craindre une diminution du nombre de promotions dans les magasins ?

Il y a aura toujours des promotions : c’est du commerce et les industriels et distributeurs vont tout faire pour masquer cette période d’inflation sur leurs prix. Par contre, il faudra faire attention à « l’inflation masquée » : sur plus de 10 % des marchandises que l’on a inspectées, le produit en promotion ressortait plus cher avec la promotion que sans. Et il y a fort à parier que cette façon de faire va se multiplier : ils vont réduire les quantités du produit, changer la recette d’un produit en utilisant des ingrédients moins nobles pour dissimuler la hausse… Par ailleurs, on pourrait avoir des déréférencements : le distributeur pourrait décider de retirer des rayons certaines marques car il estime que la hausse est trop importante pour son enseigne et ses clients. Ce n’est pas une pénurie, car ici, c’est volontaire.

Puisque les prix vont augmenter encore plus dans les semaines à venir, faut-il faire des réserves dès aujourd’hui ?

Ça me coûte de dire ça, mais oui. Le consommateur avisé peut profiter des promotions intéressantes sur les produits de grande consommation, comme le papier W.-C., pour faire des réserves. Trois paquets pour le prix de deux, le deuxième à moitié prix… Il ne faut pas hésiter : là, les distributeurs liquident les stocks. À la prochaine livraison, les mêmes produits seront beaucoup plus chers.

L’OTAN attaquera la Russie, sauf si…

 Il ne fait désormais aucun doute que l’OTAN, en tant que courroie de transmission des États-Unis, attaquera la Russie. La raison n’en est pas l’Ukraine, dont Biden et ses complices se fichent complètement, mais la décision de la Russie de vendre ses ressources naturelles non plus en dollars, mais en roubles.

C’est exactement ce que Kadhafi voulait faire, on connait le résultat: Après avoir été montré du doigt pendant des années, accusé de sponsoriser des groupes terroristes, les États-Unis sont passés aux actes et le régime de Kadhafi a été renversé, Kadhafi lynché par les terroristes islamistes armés et payés par les Occidentaux… et le pétrole libyen est maintenant payé en dollars, comme au bon vieux temps. Que la Libye soit ensuite tombée dans le chaos total n’a aucune importance pour eux, ce qui était vital c’est que le dollar continue a être la monnaie de référence dans les échanges mondiaux.

Boris Johnson n'a pas tari d'éloges à l'égard de Volodymyr Zelensky, allant jusqu'à le comparer à Winston Churchill - le premier ministre britannique qui a dirigé le Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale. "Absolument brillant" et "remarquable" sont les épithètes que Johnson a utilisées en parlant de Zelensky. 

Et ceci est encore vital pour les Etats-Unis! C’est pour cela que suite à l’annonce de Vladimir Poutine que désormais les ressources naturelles de la Russie devront être payées en roubles, il ne fait plus aucun doute que ce n’est qu’une question de temps avant que l’OTAN ne trouve un prétexte pour attaquer la Russie.

Le prétexte justement, il est déjà là: Biden lui-même a prévenu que l’OTAN « interviendrait » si la Russie employait « des armes de destruction massive » (Rappelez-vous les ADM chimériques de Saddam Hussein). En vue non pas les armes nucléaires (quoique…) mais les armes chimiques dont, justement, les forces russes ont découvert des stocks dans des laboratoires ukrainiens… montés et financés par les américains. Biden ne fait donc que renverser les choses en accusant la Russie alors que c’est lui qui en fabrique un peu partout dans lemonde. Pour les utiliser? Nul ne sait, mais on peut se poser des questions…

Mais il faut d’abord faire chauffer un peu la situation au niveau mondial. L’Ukraine pour les Américains c’est loin, ce n’est qu’un petit point sur la carte et ils s’en fichent. Alors Biden a eu une brillante idée: Avertir que « les Russes » vont déclencher des cyberattaques mondiales. Quand ils n’auront plus ni électricité ni gaz dans leurs villes parce que des « hackers russes » auront piraté les systèmes, les Américains comprendront qu’il faut abattre la « Russie de Poutine ».

Il sera alors temps d’organiser une attaque sous faux drapeau à l’arme chimique ou biologique, c’est facile à faire en Ukraine où CIA et MI6 sont chez eux. Ils choisiront une ville pour y répandre leurs virus, laisseront quelques indices « prouvant » que la Russie a fait le coup, et les choses seront alors claires: Oui, il faut en finir avec la « Russie de Poutine ».

L’OTAN interviendra alors « à regret mais avec détermination pour sauver le monde ». Selon les méthodes américaines, ça commencera sans doute par des bombardements massifs non plus sur les troupes russes en Ukraine mais sur les infrastructures de la Russie, les forces russes détruiront alors la quasi-totalité de la flotte américaine avec quelques missiles hypersoniques bien placés, elles détruiront quelques unités militaires sur le territoire américain avec les mêmes missiles, et ensuite… On verra!

Et quand Biden se rendra compte que la « Russie de Poutine » n’est ni « la Russie d’Eltsine » qui laissait bombarder la Serbie, ni la Libye, ni l’Irak, il sera trop tard.Simplement car, comme l’a rappelé Vladimir Poutine il y a 2 jours, l’arme nucléaire sera employée si l’existence même de la Russie est menacée. Certains d’ailleurs en Russie actuellement se disent, en privé, favorables à des frappes nucléaires de faible intensité, pour faire cesser les livraisons d’armes de l’OTAN à l’Ukraine. Ils pensent que ceci provoquera un choc (assurément…) et devrait dissuader l’OTAN de poursuivre l’armement de l’Ukraine.

Mais on peut aussi imaginer que ce soient les Etats-Unis qui, voyant les armes russes quasiment invincibles, décident de frappes nucléaires, au départ restreintes sur certains objectifs militaires. Dans leur histoire les Etats-Unis n’ont eu guère de scrupule, que ce soit à Dresde avec des tapis de bombes au napalm, au Japon avec les armes nucléaires, au Vietnam avec le napalm et les armes chimiques, etc etc.

La seule chance pour éviter ceci serait que l’OTAN disparaisse, et pour cela il faut que les pays d’Europe se soulèvent et renversent leurs gouvernements actuels en France, Italie, Grande Bretagne et Allemagne. Ces 4 pays  une fois dans le chaos, l’OTAN disparaitrait d’elle-même et les Etats-Unis sans l’OTAN ne sont pas à même d’organiser une guerre contre la Russie.

Source 

Washington veut des sanctions "ad vitam æternam" contre la Russie 

« Washington veut inscrire dans la durée la réponse occidentale face à la Russie » et ce n’est pas rien comme annonce, c’est même une annonce qui fera tout sauf ramener la paix. 

Après le choc de l’invasion de l’Ukraine et les rafales de sanctions contre la Russie, le président zombie américain Biden veut inscrire dans la durée la riposte jusqu’ici étroitement coordonnée des Occidentaux.

« Cette guerre ne va pas s’arrêter facilement ni rapidement », a averti mardi Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale du président américain.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Que la Russie est sous sanctions depuis 2014 et que rien n’y fait.

Année après année ces sanctions s’aggravent.

Aujourd’hui elles sont terribles et la Russie est coupée du monde, traitée comme une paria.

En disant que l’on veut des sanctions durables, cela implique que les sanctions vont perdurer après la guerre en Ukraine, ce qui veut dire qu’l n’y aura pas de « pardon ».

Implicitement que la Russie arrête ou pas son aventure ukrainienne cela n’aura aucun impact sur les sanctions qui la frappe.

Allons plus loin. Une fois que la Russie n’a plus droit à rien et qu’on lui refuse tout pour l’avenir on la pousse dans une radicalité du type « no futur ».

Conséquence si la Russie prend d’autres territoires que ferons nous ?

La guerre ?

Et que risquera la Russie si nous ne lui faisons pas guerre ?

Plus rien puisqu’elle aura déjà été sanctionnée au maximum.

Sanctionnée, sans espoir de réduction de peine, la Russie ira donc se servir par la force.

 Charles SANNAT

Autopsie, images au microscope et résumé / Grand Jury - Jour 4

Sanctions anti-russes : Macron et Biden anticipent un risque de famine dans les prochains mois

 

Le 24 mars à Bruxelles, Joe Biden a mis en garde contre les pénuries alimentaires qui pourraient survenir en Occident suite aux sanctions adoptées contre la Russie, mesures de rétorsion dont il a, par ailleurs, mis en doute l’efficacité. Même son de cloche chez Emmanuel Macron qui a averti que le monde est « en train d'entrer dans une crise alimentaire sans précédent ».

« Les pénuries alimentaires vont se concrétiser », a prévenu le président des États-Unis le 24 mars à Bruxelles, après les sommets du G7 et de l'OTAN. Pour y faire face, Joseph Biden a assuré que les États-Unis comme le Canada, gros producteurs de céréales, augmenteront leurs exportations en conséquence. Il a rappelé que la Russie et l'Ukraine sont « les greniers à blé de l'Europe », avec respectivement 75 millions et 33 millions de tonnes produites chaque année. Combinés, les deux pays représentent environ 30% des exportations mondiales de blé. La guerre et les effets des sanctions occidentales font donc courir un risque en matière de sécurité alimentaire à un nombre important de pays. Et c’est pourquoi les Etats-Unis prévoient d’investir environ 10 milliards d'euros au cours des cinq prochaines années.

Au cours du G7, les Etats-Unis et le Canada ont abordé la façon « d'accroître et de distribuer des ressources alimentaires plus rapidement », a expliqué le président américain, précisant que des discussions étaient en cours « avec les Européens et tous les autres pays pour qu'ils suspendent toutes les restrictions sur leurs exportations alimentaires ».

En outre, « le prix des sanctions ne pèse pas uniquement sur la Russie, mais également sur un nombre considérable d'autres pays, dont les pays européens mais aussi notre pays », a encore souligné le dirigeant étasunien lors de son intervention sur le sujet.

Ce vendredi, à l’occasion du sommet de l’Union européenne, Joe Biden et Ursula von der Leyen ont également annoncé que les Etats-Unis allaient œuvrer à diminuer la dépendance de l’Europe au gaz russe… par la livraison de gaz américain.

Le membre du Parti démocrate s’est aussi enthousiasmé d’avoir conclu avec la Commission européenne et les Etats-Unis un accord « de principe » sur le transfert des données personnelles. La question porte sur des lois américaines relative à la surveillance, qui permettent aux services de renseignement d’accéder aux données personnelles avec peu de contrôle et sans possibilité de réajustement. « Nous avons réussi à trouver un équilibre entre la sécurité et le droit à la vie privée et à la protection des données », a déclaré la présidente de la Commission, Mme von der Leyen. Joe Biden a, lui, salué « une autre décision majeure qui consiste en un flux transatlantique de data. »

Macron met en garde contre une possible « famine inéluctable »

Emmanuel Macron a aussi alerté sur le risque de voir apparaitre des pénuries alimentaires. C’est pourquoi il a enjoint Moscou à être «responsable» en permettant que les semis en Ukraine aient lieu, faute de quoi « une famine inéluctable » aura lieu dans les 12 à 18 mois à venir, avec des pénuries de céréales au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, comme par exemple en Egypte : ce pays dépend à 80% des céréales russes et ukrainiennes pour nourrir sa population.

« Les sanctions ne dissuadent jamais »

Au cours de la conférence de presse du 24 mars, Joe Biden a paru mettre en cause l'efficacité des sanctions occidentales, laissant échapper ce qui s’apparente à un aveu d’impuissance. S’il a certes vanté que l'OTAN n'avait « jamais, jamais été aussi unie », à la question d'une journaliste sur l'absence d'effet dissuasif des mesures de rétorsion contre la Russie, le président américain, sur la défensive, a lâché, non sans laisser transparaitre son agacement : « Les sanctions ne dissuadent jamais. Vous [les journalistes] n'arrêtez pas d'en parler. Les sanctions ne dissuadent jamais ».

Pour le dirigeant, l’objectif de ces mesures de rétorsions vise à « faire mal » au président russe Vladimir Poutine, pas seulement à court terme, mais « pour le reste de l'année ». « C'est ça qui va l'arrêter», a-t-il estimé. Mais comme le note l'AFP, le démocrate de 79 ans a dû se rendre à l’évidence quant à la portée réelle de l'action des Occidentaux à l'occasion de sa tournée en Europe : « En termes de sanctions par exemple, après les rafales de mesures des premières semaines, les trois sommets n'ont, sans surprise, pas accouché de décisions spectaculaires », souligne l'agence de presse française.

Pénuries alimentaires : la liste des produits menacés mise à jour

 

Les pénuries alimentaires devraient se multiplier dans les semaines à venir. Nous vous dressons aujourd'hui la liste des produits qui sont menacés d'une forte augmentation de prix, voire d'une pénurie pure et simple. Nous tiendrons régulièrement cette liste à jour. Elle rassemble les informations publiées par le Courrier ces dernières semaines.

Les pénuries alimentaires nous menacent, notamment (mais pas seulement) sous l’effet de la guerre en Ukraine et des sanctions contre la Russie. Voici la liste des produits menacés (élargie à l’énergie, pour comprendre le contexte des augmentations de prix et des raréfactions de produits). 

Produits dont le prix va augmenter

  • le gaz va connaître une augmentation importante dans les années à venir, notamment du fait de la substitution annoncée du gaz américain liquéfié au gaz russe. Les prix se situent déjà à 25% au-dessus du tarif attendu. Cette tendance devrait durer… Elle impacte fortement le prix des intrants agricoles, comme les engrais azotés, dépendant du gaz
  • la viande de porc, comme nous l’indiquions hier, devrait voir augmenter ses tarifs, du fait du renchérissement du fourrage
  • la viande de bœuf devrait suivre la même tendance, notamment du fait du renchérissement du fret, à cause de la hausse des prix du pétrole 
  • les chips, produits avec de l’huile de tournesol (voir plus bas), vont voir leur tarif augmenter
  • les pâtes alimentaires devraient fortement augmenter du fait des récoltes en baisse en Ukraine, grand producteur de céréales, et potentiellement du fait de l’embargo sur le blé russe, grand producteur également
  • le vin devrait connaître une forte augmentation de ses prix, du fait de l’augmentation du prix des intrants… et de la pénurie de bouteilles de verre ! Le vin vieillit trop longtemps en tonneaux, et sa qualité en souffre
  • la bière sera impactée par la pénurie de bouteilles en verre et par l’augmentation du prix des céréales, due à la guerre
  • le whisky sera impacté par le même phénomène

Produits dont la récolte ou la production est compromise

  • la moutarde ne souffre pas de la crise ukrainienne, mais de la sécheresse au Canada… comme nous l’avions déjà évoqué
  • le beurre est tendanciellement en hausse faute d’une rémunération suffisante des producteurs de lait… qui diminuent leur production pour restaurer leurs marges. Le phénomène risque d’être accru avec le conflit en Ukraine
  • l’huile de tournesol sera fortement menacée par la guerre, l’Ukraine étant la championne mondiale de production de tournesol…
  • les bouteilles en verre… conséquence inattendue de la guerre, la production de bouteilles en verre souffre beaucoup, et ce produit est en rupture de stock
  • les tomates victimes de la crise des intrants, sont déjà en baisse. Nous avions, en janvier, alerté sur ce phénomène choisi par la Commission Européenne

Nous remettrons régulièrement cette liste à jour. 

Prenez vos dispositions pour stocker dès maintenant. 

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/03/25/payant-penuries-alimentaires-la-liste-des-produits-menaces-mise-a-jour/

Montesino commente une découverte scientifique majeure sur le contenu du vaccin

 

L'anesthésiste Laurent Montesino a bien voulu commenter les images d'une découvertes scientifique majeure, et étonnante, sur le contenu des vaccins à ARN Messager. Passé au microscope industriel, le sérum des vaccins révèlent les étonnantes propriétés des excipients. Les images que nous diffusons sont l'occasion d'interroger les laboratoires sur les contenus mystérieux de leurs vaccins, aux propriétés incompréhensibles et très différentes des vaccins classiques. 

Tout a commencé lorsqu’un ami m’a demandé si des images inédites sur les vaccins contre le COVID pouvaient m’intéresser. J’ai évidemment dit oui. Mais la rédaction du Courrier reçoit de nombreux messages, plusieurs dizaines, voire centaines par semaine, de ce genre, parfois fantaisistes, alors on prend le temps de se méfier…

Puis j’ai reçu un coup de téléphone d’un mystérieux biologiste qui m’a envoyé les films de ses découvertes. Nous avons discuté pour faire connaissance. 

Je me méfie toujours des informateurs qui tiennent à garder leur anonymat, car on ne sait jamais qui les téléguide. Mais là, l’informateur biologiste m’a cité plusieurs noms, dont celui de Laurent Montesino, qui était prêt à commenter les images que je recevais, après les avoir vues lui-même. 

J’ai donc réalisé cette interview que vous voyez.

Il me paraît important de rappeler les propos de Laurent Montesino : la vaccination est une démarche utile qui a constitué un progrès médical. Mais, dans l’affaire du COVID, nous sommes face à autre chose : les vaccins utilisent une technologie sur laquelle nous manquons de recul, déployée avec précipitation sur les populations, dans un climat d’hystérisation binaire tout à fait suspect, et avec des effets secondaires graves déclarés beaucoup plus nombreux que n’importe quel autre produit connu. 

Les images qui tournent montrent par ailleurs que le vaccin contient des excipients organiques aux propriétés étranges

De quoi s’agit-il ? Nous rejoignons Montesino dans l’interrogation qu’il adresse aux laboratoires pharmaceutiques. 

Un an après le début de la vaccination de masse, il nous semble nécessaire que les juridictions françaises soient saisies pour exiger la lumière sur ce sujet, au titre du principe de précaution. 

Bill Gates devient le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis et annonce des « pénuries alimentaires » pour l’humanité !

 

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Le récent accaparement de terres par Bill Gates a fait de lui, presque du jour au lendemain, le plus grand propriétaire agricole des États-Unis.

Avec Gates prenant le contrôle de l’approvisionnement alimentaire de l’Amérique, est-ce une coïncidence que des institutions mondialistes comme l’ONU aient soudainement commencé à mettre en garde contre une pénurie alimentaire mondiale imminente ?

Certains experts disent que ce n’est pas du tout une coïncidence.

Au total, M. Gates possède aujourd’hui environ 242 000 acres de terres agricoles, avec des actifs totalisant plus de 690 millions de dollars. La terre, c’est la richesse, la terre, c’est le pouvoir et, plus important encore, des centaines de milliers d’acres de terres agricoles donnent à Gates la possibilité de contrôler l’humanité d’une manière dont il n’a fait que rêver auparavant.

Mais que se passe-t-il si les allégations de pénurie alimentaire ne sont qu’une dangereuse imposture et que Gates trompe l’humanité afin de la couvrir et d’inaugurer une nouvelle ère d’agriculture intensive en produits chimiques et de style industriel ?

Partout où Bill Gates exerce son métier, un désastre pour l’humanité se profile.

Par PresbyterianMission :

Vous avez sans doute vu des publicités sur la nécessité de nourrir le monde. On y affirme que d’ici 2050, nous devrons augmenter la production alimentaire de 50 %. Ces publicités proviennent de sociétés agro-industrielles telles que ADM, Cargill et Bayer-Monsanto, et sont ensuite reprises par les médias et les universitaires, malgré le fait que cette affirmation ne repose sur aucune base scientifique.

Et si l’urgence de « nourrir un monde affamé et en pleine croissance » était un faux-fuyant ?

Ces affirmations alarmantes sont non seulement erronées, mais aussi dangereuses, affirme Jonathan Latham, cofondateur et directeur exécutif du Bioscience Resource Project et rédacteur en chef d’Independent Science News, ainsi que de nombreux autres chercheurs, dont Serban Scrieciu, Michael Reilly et Dirk Willenbockel, Timothy Wise, Frances Moore Lappé et Joseph Collins.

Dans l’article de Latham, « Agriculture’s Greatest Myth: There Isn’t an Impending Food Crisis » (avril 2021), il donne quatre raisons pour lesquelles ces affirmations sont fausses. Et si Latham a raison, l’approche de Bill Gates en matière d’agriculture est non seulement erronée, mais aussi préjudiciable aux agriculteurs, à l’environnement et aux efforts de lutte contre le chaos climatique.

Depuis des décennies, et malgré l’opposition de nombreuses parties, Bill Gates et sa fondation ont imposé à l’Afrique une agriculture industrielle à forte intensité chimique par le biais de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA).

Dans une lettre récente adressée à la Fondation Gates, l’Institut interconfessionnel pour l’environnement des communautés religieuses d’Afrique australe a déclaré :

« Nous demandons instamment à la Fondation Gates de cesser de promouvoir une ‘révolution’ verte qui impose des technologies et des semences contrôlées par des entreprises ayant des intérêts particuliers. Elle devrait plutôt s’intéresser et apprendre des petits agriculteurs du monde entier qui s’efforcent de construire des systèmes alimentaires alternatifs, socialement justes et écologiquement durables. »

Pourtant, Gates et les entreprises agroalimentaires participant à l’AGRA poursuivent leur modèle de semences génétiquement modifiées et d’agriculture chimique, motivé par les profits et justifié par la nécessité de nourrir une population croissante.

Latham affirme que ce raisonnement est erroné. Il affirme que les modèles alimentaires mondiaux sous-estimentl’offre alimentaire mondiale et surestiment la demande, et qu’ils prédisent donc une crise alors qu’il n’y en a pas. Dans son nouvel article, The Myth of a Food Crisis (Le mythe de la crise alimentaire), Latham critique le modèle GAPS des Nations unies pour l’estimation de l’offre et de la demande alimentaires – et par extension, il réfute la validité de tous les modèles de systèmes alimentaires similaires.

Latham résume les quatre principales failles :

1) Les biocarburants sont motivés par la « demande ».

Comme le montre l’article, les biocarburants sont incorporés dans le GAPS du côté de la demande des équations. Cependant, les biocarburants découlent d’efforts de lobbying. Ils existent pour résoudre le problème de l’offre excédentaire de produits agricoles. Puisque les biocarburants ne contribuent pas ou peu à la durabilité, les terres utilisées pour eux sont disponibles pour nourrir les populations en cas de besoin. Cette disponibilité potentielle (par exemple, 40 % du maïs américain est utilisé pour l’éthanol de maïs) fait qu’il est tout à fait erroné pour GAPS de traiter les biocarburants comme une demande inévitable sur la production.

2) Les systèmes actuels de production agricole sont optimisés pour la productivité.

Comme le montre également le document, les systèmes agricoles ne sont généralement pas optimisés pour maximiser les calories ou les nutriments. En général, ils optimisent les profits (ou parfois les subventions), avec des résultats très différents. Pour cette raison, pratiquement tous les systèmes agricoles pourraient produire beaucoup plus de nutriments par acre sans coût écologique si on le souhaitait.

3) Les « potentiels de rendement » des cultures ont été correctement estimés.

En prenant l’exemple du riz, le document montre que certains agriculteurs, même dans des conditions sous-optimales, obtiennent des rendements bien supérieurs à ceux considérés comme possibles par GAPS. Ainsi, les plafonds de rendement supposés par GAPS sont beaucoup trop bas pour le riz et probablement pour d’autres cultures. Par conséquent, GAPS sous-estime largement le potentiel agricole.

4) La production alimentaire mondiale annuelle est approximativement égale à la consommation alimentaire mondiale.

Comme le montre également l’article, une proportion importante de la production mondiale annuelle finit en stockage où elle se dégrade et est éliminée sans jamais être comptabilisée par les BPAH. Il y a donc un très grand trou comptable dans GAPS.

Les manières spécifiques dont ces quatre hypothèses sont incorporées dans GAPS et d’autres modèles produisent l’un des deux effets suivants. Chacune d’entre elles entraîne une sous-estimation de l’offre alimentaire mondiale (aujourd’hui et à l’avenir) ou une surestimation de la demande alimentaire mondiale (aujourd’hui et à l’avenir).

Une partie de ce qui précède est technique, mais une conclusion importante est que :

1) Le modèle agricole dominant, dirigé par les entreprises, est fondé sur la surproduction, qui produit des prix bas pour les produits agricoles de base au profit des entreprises agroalimentaires, plutôt que sur un modèle agroécologique conçu pour offrir aux agriculteurs et aux consommateurs une alimentation saine et abordable. Et le mythe de « nourrir un monde affamé » est fabriqué pour justifier l’approche dominante.

Une autre conclusion est :

2) Il n’y a pas de pénurie mondiale de nourriture – ni maintenant ni dans un avenir prévisible.

Même avec la croissance démographique et l’évolution des régimes alimentaires, la production mondiale peut facilement dépasser l’augmentation de la demande. En fait, la surabondance actuelle et future se poursuivra et entraînera probablement une baisse des prix des produits de base.

La façon dont les perturbations climatiques pourraient modifier le terrain de jeu est un facteur imprévisible. Mais promouvoir l’agriculture industrielle comme moyen d’atténuer le changement climatique ou de s’y adapter, alors que les systèmes alimentaires industrialisés sont les principaux émetteurs de dioxyde de carbone, défie toute logique.

Il convient au contraire de promouvoir l’agroécologie, qui piège le carbone atmosphérique dans le sol, et de la transposer à grande échelle pour :

  • refroidir la planète
  • fournir une meilleure nutrition
  • répondre aux besoins des agriculteurs et
  • protéger la diversité biologique et l’intégrité des écosystèmes dans le monde entier.

L’alarmisme concernant les pénuries futures, surtout si l’on tient compte des énormes erreurs de calcul, ne devrait jamais servir à rationaliser l’expansion de l’agriculture, surtout lorsque notre modèle agricole surproductionniste entraîne l’accaparement des terres, la destruction des écosystèmes et le changement climatique, ainsi que la destruction des moyens de subsistance des petits exploitants agricoles et des économies des nations les plus pauvres qui dépendent de l’agriculture. Les fausses préoccupations concernant l’alimentation d’un monde affamé sont utilisées pour justifier l’agriculture de type AGRA, caractérisée par une utilisation intensive de pesticides et d’engrais et par le génie génétique.

Bill Gates a tout faux et l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) est une dangereuse imposture.

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