🇬🇧 18/10/23 Londres.
— sergiodde🐭 (@sergiodde) October 29, 2023
Les londoniens continuent de bloquer les vans avec caméras ULEZ partout dans Londres.
Source: https://t.co/J9G3AIKK6d pic.twitter.com/NQ7FOlNQka
Ave Maria - G.Caccini
L’Occident, le camp du Bien
La guerre à Gaza met en avant comment les désastres pour certains créent un prétexte pour d’autres à des interventions, à des programmes, à des réponses…
Elle montre la grande différence entre la vie de tous les jours… et la vie dans les journaux. Dans le quotidien des gens, ils ont peu de raisons de se préoccuper, en particulier, des frontières d’Israël (ou de l’Ukraine, du reste). Ils ont peu de contact avec le Hamas, ou avec la Russie… Et peu d’expérience, en général, avec les guerres, l’expérience de bombardements, l’effondrements de bâtiments, et la perte tragique et brutale de vies par milliers.
Les journaux, en revanche, présentent ces mêmes faits avec naturel, et donnent des explications en se plaçant confortablement au niveau de compréhension de l’homme moyen. Le Hamas prend d’assaut les territoires limitrophes à Gaza pour cause de revendications contre Israël, qui répond avec une contre-attaque, avec comme objectif l’élimination des terroristes. Il envoie des missiles, des tanks et des soldats. Des civils perdent la vie dans les dégâts en marge du conflit. Facile, simple à comprendre.
La presse rapporte des événements loin du quotidien du lecteur, bien en-dehors de sa sphère d’influence, et le plus souvent sans effets sur lui.
Elle lui pousse en tête les raisons aux événements en cours… Elle crée un rapport entre le lecteur et les événements. Elle lui donne même un rôle dans le conflit : le lecteur de journal, en France, fait partie de l’Occident. Il lit alors qu’il fait partie d’un camp dans le conflit, et il souffre en ce moment d’une attaque de la part du Hamas d’un côté, et de Poutine de l’autre. La presse reprend le refrain des élus. Selon Joe Biden, les ennemis de l’Occident veulent l’anéantissement d’Israël et de l’Ukraine. Les dirigeants envoient des armes, offrent des paroles de soutien à leurs alliés – et promettent des mesures contre l’adversaire. Ils menacent de sanctions contre les ennemis. Ils mettent en place des mesures pour le contrôle de l’opinion.
L’Union Européenne fait alors pression sur les réseaux sociaux – face à la guerre, ils ont “un devoir de police des contenus”, disent les régulateurs… Les plateformes comprennent le message. Le partage de points de vue hostiles aux gouvernements de l’Occident peut alors mener à des représailles, avec plus de sévérité dans l’application de règles à l’arbitraire toujours plus grand, par exemple.
En pratique, la guerre – comme le climat – fait la santé de l’État (et les bonnes affaires des étatistes et des dirigeants).
Les gens rejoignent les rangs. Tout à coup, ils ont une opinion sur le rôle de l’Occident face aux actes d’agressions des ennemis du moment. Les conflits ont lieu loin des frontières du pays… Pour la personne ordinaire en France, ils n’ont pas d’effets ni de conséquences. Pourtant, l’Occident – dont il fait partie, mais si, puisque la presse le lui dit – serre les rangs face à l’ennemi. La personne ordinaire, qui a peu de raisons de porter un intérêt à la situation, reprend sans hésitation le point de vue à la mode – le courant de l’air du temps.
Il voit la hausse des prix en magasins… et le déclin de son pouvoir d’achat. Il se soulage de faire partie du camp de l’Occident, le parti du Bien, et – selon la presse – le victorieux dans les conflits en cours ou à venir.
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Henry Bonner
Tiens donc ? DEUX MOIS AVANT QUE le Hamas n'attaque Israël, le Pentagone avait attribué un contrat de plusieurs millions de dollars pour construire les installations des troupes américaines pour une base secrète qu'il maintient au cœur du désert israélien du Néguev, à seulement… pic.twitter.com/aSZY9hvaPE
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) October 30, 2023
Jean-François Delfraissy avoue : Véran savait que le « vaccin » ne protégeait pas !
Jean-François Delfraissy, professeur d'immunologie clinique et ancien président du conseil scientifique, revient sur les moments clés de la lutte contre la COVID-19 dans son nouveau livre "Médecin au Front." Dans cet ouvrage, il témoigne de la complexité de la gestion de cette crise sanitaire et des décisions prises pour "protéger" la population. Invité de TV5 Monde, il en profite pour délivrer quelques vérités...
Au début de la « pandémie », Jean-François Delfraissy se retrouve à la tête du conseil scientifique pour guider le gouvernement dans la gestion de la crise. Il se souvient des doutes qui l’ont traversé au moment du confinement en mars 2020. À cette époque, la décision de confiner la population a été prise malgré des incertitudes.
Il reconnaît également des erreurs dans la composition du conseil scientifique. L’arrivée des vaccins a été un moment clé de la gestion de la crise. Jean-François Delfraissy évoque « les incertitudes » entourant l’efficacité des vaccins, en particulier leur capacité à freiner la transmission du virus. Il admet que la vaccination n’a pas répondu entièrement à certaines attentes, notamment en ce qui concerne la transmission. Il explique les difficultés liées à la communication autour de cette question. Il reconnaît que les nouveaux vaccins, tels que les vaccins à ARN messager, ont montré des effets secondaires.
L’intégralité de son intervention sur TV5 Monde :
Yoann
Une taxe carbone de plus !!!
Une taxe carbone de plus !
Elle s’appelle le « mécanisme d’ajustement carbone aux frontières » ou le « MACF ».
Cette taxe carbone vient d’entrer en vigueur le 1ᵉʳ octobre.
Ursula von der Leyen la traduit comme « une forme de taxe qui s’appliquera aux frontières de l’Union européenne aux produits importés, dont le bilan carbone est très élevé ».
Elle comprendrait toutes les émissions carbone nécessaires à la fabrication d’un métal, mais aussi celles des centrales électriques qui alimentent l’usine fabriquant ce même métal.
Pour l’instant, seuls six produits sont concernés :
• L’acier
• L’aluminium
• Le ciment
• L’électricité
• L’engrais
• L’hydrogène
Et quelques produits manufacturés élémentaires comme la visserie.
D’après Cyrille Mounier, le délégué général d’Aluminium France, le MACF ne sera pas si bénéfique que ça…
« Si l’on prend l’exemple de la fabrication d’une portière, le fameux MACF ne s’appliquera pas aux portières fabriquées hors d’Europe, parce que l’Union européenne a jugé qu’il est trop complexe d’évaluer le bilan carbone de produits manufacturés élaborés.
Il sera plus rentable d’importer en Europe des portières fabriquées hors de ses frontières.
C’est l’inverse de l’objectif de réindustrialisation recherché actuellement ! »
Nous risquons donc d’accentuer la délocalisation.
Cyrille Mounier estime qu’avec la disparition des crédits gratuits et le MACF, le prix de l’aluminium venant de Chine pourrait doubler.
Selon vous, est-il possible de trouver plus incompétents que ceux qui nous dirigent actuellement ?

