Vous vous souvenez du film “Élysium” ? La Terre surpeuplée et polluée aux gueux, et la belle vie saine et écolo aux nantis… On s’en approche… Vu les sommes faramineuses qui seront investies dans de tels projets, que l’on vienne pas nous parler de protection de l’environnement, de Co², de notre bien-être ou autres. Il semble que ce soit bien pensé pour nous aliéner. Il y aura toujours des “écolos” radicalisés, le cerveau lavé et conditionné pour “sauver la planète”, qui accepteront de payer le prix de notre servage. Folie que tout ça, avec une sélection de la population, surveillance, obligations, contraintes, et pour faire bonne mesure, malheur aux anti-conformistes ? 1984, le Meilleur des Mondes… Utopies ou prophéties auto-réalisatrices ?
Source Liliane Held Khawam
Des méga-projets qui se justifient par les rapports du GIEC et du changement climatique fleurissent partout dans le monde. Problème: ces projets détruisent les écosystèmes. Ici, un géographe réagit à The Line, la ville futuriste saoudienne.
Focalisés sur l’Agenda 2030, des mégaprojets, tous plus extravagants les uns que les autres, se multiplient à travers la planète.
Tout cela au nom du changement climatique:
Les méga-projets du prince d’Arabie Saoudite, MBS, ne sont pas plus modestes.
Ces projets néo-babéliens sont soutenus par les investisseurs qui décident de la direction des flux des gigantesques liquidités mises à disposition à bon compte par les banquiers centraux, et…
… par le fonds d’investissement saoudien, dont la poule aux oeufs d’or est Saudi ARAMCO, la société pétrolière cotée en bourse depuis quelques années.
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