Ave Maria - G.Caccini

Après avoir tout fait pour provoquer la pénurie...

🔵 Une jeune soignante à qui on a demandé son avis sur les non vaccinés

Les vaccins anti-Covid enfin reconnus dangereux !

Les provocations de Pelosi (US) à Taïwan, les provocations de l'OTAN (US) au Kosovo sont des moyens désespérés des US, de contrer leur probable faillite à venir.... Ecoutez-bien....

Comment expliquer la forte contamination COVID au Portugal ?

Les autorités de santé vous veulent-elles du bien ?

 

Le blog de Steve Kirsch (en anglais) est une mine d’or. Entrepreneur à succès, ingénieur diplômé du prestigieux MIT, l’auteur a été choqué depuis le début de la « crise sanitaire » par les violations crasses de la science ayant présidé aux choix des autorités de santé à travers le monde.

Dans un nouvel article (traduit ici par mes soins), il revient sur l’interdiction du remède dont l’efficacité est la mieux avérée à la faveur d’une nouvelle étude, elle aussi concluante. Remède combattu par l’OMS et les bien mal nommées « autorités de santé »

Rappelons qu’à Genève, le Conseiller d’État « en charge de la santé », Mauro Poggia, a fait envoyer une circulaire aux médecins leur interdisant de prescrire ce remède efficace, ce qui constitue une prise de pouvoir du politique sur la liberté de prescrire des médecins sans précédent dans notre histoire et qu’on n’a jamais vu que sous des dictatures. Avec un nombre de morts évitables à la clé qu’il faudra bien calculer, localement comme globalement.

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Une nouvelle étude montre que l’Ivermectine peut réduire le risque de décès de 92 %

Mais l’OMS, le NIH et la FDA recommandent tous d’éviter de l’utiliser.

Steve Kirsch, 22 juillet

Une nouvelle étude observationnelle prospective de grande envergure portant sur 88.000 personnes montre que l’Ivermectine est efficace ; plus la dose est élevée, plus elle est efficace.

Pour accéder à l’étude sur Research Gate : cliquer ici.

Voici un extrait d’un des tableaux sur les taux d’hospitalisation dans un groupe apparié de 283 patients :

Il y a eu 0 hospitalisation due au COVID dans le groupe des utilisateurs réguliers d’Ivermectine, contre 10 dans le groupe des utilisateurs irréguliers.

Comment l’OMS réagit-elle ?

Ils l’ignorent bien sûr !

L’OMS n’a pas mis à jour sa directive de traitement pour l’Ivermectine depuis plus d’un an. Les nouvelles études sont ignorées car elles sont établies sur des groupes de patients relativement petits.

Celle-ci était en revanche plus importante puisqu’elle concernait la population entière d’une petite ville (les 223’128 habitants d’Itajaí).

Cette étude ne justifie pas à leurs yeux la modification de leurs directives de traitement. L’ivermectine est à éviter, sauf dans le cadre d’un essai clinique :

Données de l’étude sur l’ivermectine

Voici les données des études sur l’ivermectine provenant de c19early.com. Voyez-vous un schéma récurrent dans les études ? Une mortalité plus faible dans 46 études. Pouvez-vous citer un médicament pour lequel 46 études ont montré un bénéfice en termes de mortalité et qui s’est avéré par la suite dangereux pour les patients ? Bien sûr que non ! Le niveau de preuve est extraordinairement cohérent.

Voici les données sur lesquelles l’OMS s’est appuyée pour décider de ne pas utiliser l’ivermectine :

Si on vous proposait un tel médicament, la plupart des gens le prendraient. Mais l’OMS dit en gros que vous devez courir dans la direction opposée !

Voici ce que l’OMS recommande de prendre à la place (Molnupiravir, Sotrovimab) :

Voici les données pour deux des médicaments qu’ils recommandent, le Molnupiravir.

et le sotrovimab :

Voici comment les trois médicaments se comparent (l’Ivermectine par rapport aux deux médicaments recommandés par l’OMS) :

Vous voyez ? Ils recommandent les médicaments les moins efficaces et vous disent de ne pas utiliser le médicament le plus efficace.

Le NIH recommande d’éviter l’Ivermectine

La FDA recommande d’éviter l’ivermectine.

Résumé

L’OMS recommande de prendre les médicaments les moins efficaces et d’éviter de prendre l’un des médicaments les plus efficaces.

C’est ainsi que fonctionne la science de nos jours.

Commentaire du traducteur :

Ce situation proprement scandaleuse donne raison hélas à l’alerte publiée par le British Medical Journal en novembre 2020 :

La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Et tous celles et ceux qui, dans des positions d’autorités, ont cautionné une dérive aussi monstrueuse se sont rendus coupables, que cela leur plaise ou non, d’homicide – au moins par négligence d’assumer honnêtement et courageusement leurs responsabilités.

Source

Cet article permet aussi d'identifier une substance naturelle très efficace, méconnue dans le cadre du combat contre le covid :  L'huile de Nigelle(Nigella Sativa) !

APRÈS L’ÉTÉ VIENDRA LE FROID ET LA FAIM

 

Nous sommes en plein cœur de l’été et nos médias ne cessent de nous parler de canicule, sécheresse, incendies, changement/réchauffement climatique, pour justifier dans les semaines à venir, les différentes mesures de rationnements énergétiques qui vont nous être imposés à partir de la rentrée 2022.

Au moment où Mario Draghi fait ses valises en Italie, le « Green Pass », inauguré à l’occasion de la plandémie, pourrait bien s’installer durablement dans le « Grand Récit ».

En effet, l’Agenda Vert que les grands médias promeuvent depuis que le narratif covidien peine à maintenir les populations dans la peur (avec les ridicules 7ème, 8ème et 9ème vagues) va véritablement s’appliquer lorsque les vacances d’été et les espoirs de repos seront passés.

La rentrée dans un contexte d’hyperinflation et de tensions importantes dans le secteur énergétique, pourrait bien se révéler explosive pour les peuples et nos dirigeants mondialistes.

D’ailleurs certains grands valets du Forum Économique Mondial ont déjà été poussés vers la sortie à la conséquence du mécontentement des populations et de leurs patrons. Certes, bien évidemment les Johnson, Draghi seront remplacés à coup sûr par des individus de la même engeance (Young Global Leader, ou certifiés WEF).

Au Royaume-Uni, les candidats à la succession de Johnson, Liz Truss et Rishi Sunak apportent tous les deux les mêmes garanties pour l’Hyperclasse (pro-LGBT, pro Israël, etc)…

Cependant, il n’est pas anodin de constater que le programme de la grande réinitialisation a pris concrètement du retard sur certains aspects (vaccination obligatoire, acceptation de la propagande de guerre pour les populations, etc.).

Cet été 2022 est donc paradoxal. En France, en tout cas, mais aussi en Italie et dans d’autres pays, on ne peut nier qu’il y a sur le plan des mesures liberticides et de coercition, une pause relative depuis quelques semaines.

La chaleur et le soleil peuvent naturellement l’expliquer mais c’est surtout un contexte politique et un rapport de force qui semble avoir changé depuis le printemps 2022.

On le constate, avec la pandémie, la guerre, et désormais l’inflation officielle, il y a désormais un bon ¼ de la population qui semble souscrire au « Grand Réveil ». Aux Pays-Bas notamment, les agriculteurs ont montré la voie de le révolte aux autres membres productifs et délaissés des sociétés européennes face à ce programme de liquidation.

C’est pourquoi face à cette prise de conscience d’une partie de la population occidentale, l’hyperclasse est en train d’accélérer la propagande verte, outil de culpabilisation ultime, tout en la superposant aux autres narratifs destructeurs mais pour l’instant atténués du Great Reset.

Dans cette période ensoleillée de « calme » relatif, il est intéressant d’anticiper le thème qui va être activé dans les prochaines semaines pour « contrôler » encore et toujours plus les populations.

Et à vrai dire, si l’on écoute le dernier entretien de Larry Fink (PDG de BlackRock/ véritable main invisible du marché) au journal américain Financial Times, ses déclarations laissent, à vrai dire, peu de place à l’interprétation…

En effet, le 16 juillet 2022 Larry Fink a déclaré : « La seule chose dont je m’inquiète et dont nous ne parlons pas assez, c’est la nourriture.(…) Ce n’est pas seulement une question d’inflation. Il y a aussi des préoccupations géopolitiques qui en découlent.

Les prix du pétrole, de l’essence, des engrais et des produits agricoles ont grimpé plus tôt cette année lorsque les nations occidentales ont imposé des sanctions à la Russie après son invasion de l’Ukraine. Les coûts du blé et de l’huile de tournesol ont également été durement touchés car l’Ukraine est un exportateur majeur. Les prix du pétrole ont commencé à redescendre cette semaine aux niveaux d’avant l’invasion alors que les commerçants se préparent à une forte baisse de la demande, mais l’inflation des prix alimentaires reste élevée.

Les chiffres de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis pour juin montrent que le prix du poulet et de la farine ont chacun augmenté de près de 20 % par rapport à l’année précédente et que la margarine a bondi de 34 %. Nous parlons beaucoup des prix de l’essence parce que c’est ce qui affecte les Américains, mais le plus gros problème est la nourriture ».

Et bien sûr le CEO de BlackRock n’est pas la seule voix parmi l’oligarchie à nous mettre en garde contre l’insécurité alimentaire qui vient.

Le célèbre Bill Gates (toujours lui) avait déjà indiqué lors d’un G8, il y a maintenant plus d’une décennie, que la sécurité alimentaire mondiale devait être une priorité (en 2009). Il a bien sûr, réitéré ses propos prophétiques à l’occasion de la guerre en Ukraine en déclarant que : «  la réduction des approvisionnements en blé, en huiles comestibles et en autres aliments causée par la guerre en Ukraine fait grimper les prix des denrées alimentaires, ce qui augmentera la malnutrition et l’instabilité dans les pays à faible revenu. »

La Banque Mondiale présidée par David Malpass, avait emboîté le pas des déclarations du milliardaire philanthrope, en expliquant elle aussi, qu’elle prévoyait que « les prix alimentaires mondiaux augmenteraient de 20 % cette année, dépassant de loin les matières premières à la conséquence du conflit Russo-Ukrainien ».

Enfin, la secrétaire au Trésor des États-Unis et ancienne présidente de la Réserve Fédérale américaine Janet Yellen, qui lutte actuellement pour masquer la terrible récession aux États-Unis et les dégâts colossaux causés par l’inflation, a également indiqué que : « le monde était confronté à une période extrêmement difficile pour la sécurité alimentaire mondiale et a exhorté les principaux pays du G-20 à mettre fin aux restrictions de stockage et d’exportation de produits alimentaires et à fournir une aide financière supplémentaire aux pays et personnes aux prises avec l’insécurité alimentaire. »

Ces demandes ont d’ailleurs été suivies à la lettre par la Fédération de Russie que s’est empressée de rassurer ses partenaires africains sur les fournitures de matières premières alimentaires…

Ainsi, comme on peut le voir, l’alimentation des populations, c’est-à-dire la sécurité alimentaire mondiale, pourrait bien devenir l’une des préoccupations majeures de nos dirigeants et surtout des peuples du monde dans les mois à venir.

Bizarrement en 2022, ce ne sont pas seulement les forêts qui brûlent d’une manière disproportionnée à travers le monde, mais aussi les entrepôts alimentaires, les exploitations agricoles, les usines agro-alimentaires…

Mais évidemment, pour certains, tous ces faits divers sont très certainement le fruit du Hasard.

Lors de son discours du 14 juillet, le golem Macron, en répétant le terme « économie de guerre » (c’est-à-dire la prévision future de pénuries, des rationnements, réquisitions touchant les populations) a essayé de préparer les Français à rentrer définitivement dans ce Monde d’Après qui s’offre à nous depuis mars 2020.

Le président nous a prévenu : « L’été et le début de l’automne seront très durs ».

Et pour ceux (plus sérieux) qui veulent sortir de la propagande Davosienne et s’intéresser au « monopole » qui contrôle le système agroalimentaire mondial, ils peuvent toujours se pencher sur le comportement et les mouvements du « Rocher Noir » sur les marchés internationaux…

Ce qui est certain, c’est qu’il nous faut profiter du soleil de l’été car l’hiver vient.

Marc Gabriel Draghi

www.geopolitique-profonde.com

Les monnaies numériques des banques centrales arrivent – Quelles en seront les conséquences ?

 

Les monnaies sont l’élément vital du commerce et de l’économie ; si une monnaie fait défaut, c’est toute l’économie qui s’effondre. Pourtant, la plupart des gens pensent rarement à la santé ou au pouvoir d’achat de l’argent qu’ils ont dans leur poche. Les gens ne se renseignent pas sur la fréquence à laquelle les monnaies s’effondrent et sur la fréquence à laquelle l’inflation ou la stagflation frappe les pays. Ils partent simplement du principe que l’argent qu’ils possèdent sera aussi utile demain qu’aujourd’hui. Ils supposent également que l’argent ne changera jamais de façon spectaculaire.

Ce manque d’intérêt pour le fonctionnement de l’argent est probablement dû au fait que l’on n’enseigne pas aux gens comment leur argent est créé. On n’en parle pas dans les écoles, on évite de dire la vérité dans les collèges et les grands médias en parlent rarement. Les gens pensent que notre gouvernement et le Trésor public s’occupent de tout cela, mais la réalité est que notre gouvernement ne crée PAS notre argent ; du moins, il n’est pas en charge du processus. Ce sont les banquiers centraux qui le font, et ils opèrent depuis une position « quasi-indépendante ».

Par exemple, l’ancien président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, a admis ouvertement que la banque centrale « ne répond à personne » et ne suit pas les ordres du gouvernement. Elle fait ce qu’elle veut quand elle veut.

Cette attitude devrait vous inquiéter car les détracteurs de la Fed soutiennent depuis longtemps qu’il s’agit d’un organe non élu ayant le pouvoir ultime de détruire l’économie et le dollar à volonté s’ils le souhaitent. Bien sûr, le président américain peut « choisir » le prochain président successif, à partir d’une liste de candidats qui lui est fournie par la Fed, bien sûr. Et le Congrès pourrait théoriquement demander un audit complet des actions et des politiques financières de la Fed, mais il ne le fait jamais car les banques ou leurs partenaires politiques ne l’autoriseraient jamais. La banque centrale est de loin l’institution la plus puissante de notre nation. Elle est totalement irresponsable et incontrôlable.

Il n’y a jamais que la question de la réaction du public ; c’est la seule chose que les banquiers craignent. Ils ont peur que le public apprenne qui ils sont et ce que fait la banque centrale. Ils ont peur que leurs actions et leurs politiques mettent suffisamment en colère le public pour inspirer une rébellion. Ils ont peur que les torches et les fourches sortent un jour. Alors, elles détournent autant que possible la responsabilité des dommages qu’elles causent.

Les apologistes de la Fed prétendent que la banque centrale ne crée de l’argent à partir de rien que lorsque le gouvernement le lui demande, et que ce sont donc les politiciens qui sont à blâmer. C’est un mensonge. Les politiciens supplient la Fed de leur donner plus d’argent, et la Fed s’exécute généralement tout en créant des dizaines de milliers de milliards de dollars pour ses amis du monde des affaires.

Par exemple, une seule fois dans l’histoire récente, une action politique de la Fed a fait l’objet d’une enquête du Government Accounting Office. Cet audit portait sur une seule série de sauvetages mis en place par la banque, et il n’a été autorisé que parce que le public commençait à prendre conscience des activités de la banque (grâce à la campagne présidentielle de Ron Paul). L’audit a été conçu pour faire taire les gens. Mais, ce qui a été découvert était surprenant, et les médias ont donc balayé l’information sous le tapis. Plus de 16 000 milliards de dollars de monnaie fiduciaire ont été créés par la Fed en l’espace de quelques années, alors que l’on prétendait à l’origine que seuls quelques milliards avaient été créés pour les renflouements à partir de 2008.

Gardez à l’esprit que cet audit était limité à un ensemble particulier de renflouements ; il ne s’agissait pas d’un audit complet de l’ensemble des opérations de la Fed. Nous n’avons vraiment aucune idée du nombre de dollars que la banque centrale a créés de toutes pièces depuis le début de la crise du crédit. Nous ne pouvons que nous référer aux propres données de la Fed, qui ne sont probablement pas très honnêtes.

La seule chose qui limite la domination monétaire totale des banques centrales est le fait que les avoirs en dollars physiques et même les transferts bancaires numériques peuvent être comptabilisés. Une fois que ces dollars sont dans l’éther, les banques centrales ne peuvent pas faire grand-chose pour les cacher, et l’inflation finira par révéler la vérité.

Les banquiers ont besoin d’un nouveau système qui leur permette un contrôle total de chaque centime, de la création à la circulation. Ils veulent avoir la possibilité de faire apparaître ou disparaître l’argent en temps réel. Plus que cela, ils veulent pouvoir suivre chaque dollar, y compris qui le possède et à quoi il sert. Ils veulent être en mesure de microgérer le commerce, et ainsi réaliser un empire totalitaire financier.

Entrez dans les monnaies numériques des banques centrales (CBDC) basées sur la technologie blockchain…

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médias grand public ont fait l’apologie des crypto-monnaies comme le bitcoin au cours des dernières années ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les grandes banques comme Goldman Sachs et JP Morgan ont injecté des milliards de dollars dans les infrastructures et la recherche en crypto-monnaies, tout en dénigrant la crypto-monnaie dans les médias ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les banques centrales ont rejeté la crypto comme dangereuse tout en développant leurs propres crypto-monnaies ?

C’est parce qu’elles facilitent l’accès des masses à l’idée d’un système commercial entièrement numérique dans lequel l’argent physique n’existe plus. Les banques centrales peuvent sembler se méfier des crypto-monnaies, mais en réalité, elles les adorent.

La Banque des règlements internationaux (BRI), également connue sous le nom de « banque centrale des banques centrales », a récemment publié une étude indiquant qu’au moins 81 banques centrales dans le monde ont accéléré leurs projets de lancement de leurs propres crypto-monnaies. De nombreuses excuses sont données, dont la pandémie de Covid, mais elles travaillaient en fait sur ces produits numériques bien avant le début de la pandémie.

Le Fonds monétaire international (FMI) parle depuis des années de développer un système mondial de crypto-monnaies lié à son panier de droits de tirage spéciaux. De nombreuses institutions globalistes se sont intéressées à cette technologie et ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est que les banques admettent ouvertement ce projet.

La BRI, l’une des organisations globalistes les plus clandestines qui a encore un visage public, a même admis qu’elle développait la technologie CBDC. Et ce que cela me dit, c’est que nous sommes très proches d’un changement radical dans notre environnement économique. En général, les criminels ne révèlent pas leur criminalité à moins qu’ils ne pensent qu’il est trop tard pour que quelqu’un puisse faire quelque chose. Avec la stagflation qui frappe durement notre économie cette année, nous devons nous demander si le comportement des banques ne laisse pas présager des conditions bien pires à venir ?

Le public n’accepterait jamais facilement les CBDC comme monnaie, à moins que leur monnaie existante ne perde la majeure partie de son pouvoir d’achat et que le système actuel ne soit dans le gouffre. C’est ainsi que naissent les nouveaux niveaux d’empire ; une crise majeure permet aux élites de consolider leur contrôle pendant que le peuple est distrait par ses propres désastres privés. La vue d’ensemble est modifiée tandis que chaque personne est terrifiée par sa propre petite calamité.

Aux États-Unis, les marchés et les économistes traditionnels prient pour que la Fed capitule sur les hausses de taux d’intérêt, car ils pensent que cela sauverait les actions de l’effondrement. Cependant, même si la Fed le faisait, il resterait le problème de l’inflation/stagflation. Si elle ne renonce pas à augmenter les taux d’intérêt (je prédis qu’elle ne capitulera pas et ne fera pas marche arrière de sitôt), une récession viendra s’ajouter à l’inflation. Il est impossible que la vitesse actuelle des hausses de taux ralentisse l’inflation due aux dizaines de milliers de milliards de dollars fiduciaires qui circulent dans l’économie mondiale. Comme je le dis depuis longtemps, la Fed a créé un scénario sans issue dans lequel l’économie s’effondre quelle que soit la décision politique qu’elle prend.

Mais si tout cela était voulu ?

Avec l’introduction des CBDC à la suite d’un crash stagflationniste, les banques centrales pourraient appeler à la création d’un nouveau réseau mondial de monnaies pour « empêcher qu’une telle crise ne se reproduise ». La BRI et le FMI seront prêts et attendront avec le panier de DTS, ou quelque chose de très similaire. Les banquiers supprimeront tout l’argent physique sur une courte période et un système numérique mondial prendra le relais. Toute confidentialité dans les échanges commerciaux disparaîtra, sauf pour les personnes impliquées dans le troc, le marché noir et les matières premières.

L’avènement des CBDC pourrait également signifier que l’argent et la participation économique deviendront des privilèges et non des droits. Le commerce numérique pourrait être lié à un système de crédit social, un peu comme celui qui existe en Chine communiste.

Vous voulez avoir accès à vos comptes de chèques et d’épargne ? Mieux vaut ne rien dire de critique à l’égard de l’établissement, ou vous pourriez être dénoncé par un voisin ou un étranger au moyen d’une application de téléphone portable et voir votre argent disparaître en quelques secondes. Il vous incombera alors de prouver que vous êtes « loyal » et de récupérer l’accès. Vous êtes coupable jusqu’à preuve du contraire. Peut-être ne voulez-vous pas prendre le prochain vaccin à ARNm non testé contre la prochaine menace de pandémie douteuse ? Vous n’aurez guère le choix si votre capacité à fonctionner économiquement est contrôlée numériquement.

C’est le monde auquel nous sommes confrontés si nous permettons aux banques centrales de numériser entièrement la monnaie et le commerce. C’est un environnement cauchemardesque d’autoritarisme complet. Le grand public n’est généralement pas conscient de l’incroyable danger inhérent aux CBDC et il doit être sensibilisé avant que la crise actuelle ne prenne une ampleur telle qu’il ne puisse plus se concentrer sur autre chose que ses propres problèmes.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

🔴🟢🇩🇪 Allemagne : prévision d'un black-out électrique

En attendant le cannibalisme donc, mangez des insectes. Voici ce qu'on vend déjà dans les stations services aux États-Unis

Ceci n'a sans doute pas été diffusé à la télévision française, le troupeau de moutons peut dormir tranquille !

🇫🇷 Le Conseil d'État a donné son accord : les informations que vous publiez sur Internet (réseaux sociaux, Airbnb, Blablacar, etc.) pourront être surveillées par le ministère de l'Économie et des Finances afin de détecter les fraudes fiscales.

Traduisez ici (choix multiples)